Le Portugal, un paradis fiscal pour les retraités

Le Portugal, un paradis fiscal pour les retraités

Les retraités Français qui choisissent de s’installer au Portugal après leur vie professionnelle bénéficient d’une fiscalité particulièrement avantageuse.

Le Portugal est devenu un paradis fiscal pour les retraités. Mais à condition de n’y avoir jamais résidé au cours des cinq dernières années et d’y demeurer au moins six mois dans l’année, vous bénéficierez du régime des résidents non habituels. Vos pensions de retraite seront totalement exonérées au Portugal et non imposables en France, en vertu de la convention fiscale franco-portugaise. Sauf pour les fonctionnaires retraités, car dans ce cas, la France garde le droit d’imposer les pensions qu’elle verse.

10 ans d’exonération fiscale

Le Portugal est devenu un paradis fiscal pour les retraités. Mais à condition de n’y avoir jamais résidé au cours des cinq dernières années et d’y demeurer au moins six mois dans l’année, vous bénéficierez du régime des résidents non habituels. Vos pensions de retraite seront totalement exonérées au Portugal et non imposables en France, en vertu de la convention fiscale franco-portugaise. Sauf pour les fonctionnaires retraités, car dans ce cas, la France garde le droit d’imposer les pensions qu’elle verse.

Un bémol pour les droits de succession

Par ailleurs, le droit portugais prévoit que la loi applicable à une succession est celle du pays dont le défunt avait la nationalité au moment de son décès. Soit la loi française pour les retraités hexagonaux. Au Portugal, il n’y a pas de droits de succession. Il n’y aura à régler que les frais de notaire. En l’absence de convention sur les successions entre les deux pays, le fisc français appliquera l’article 750 ter du Code général des impôts. Il prévoit que lorsque les bénéficiaires de la succession résident en France, tous les biens du défunt, en France ou hors de France, sont imposables en France. Vos enfants seront donc taxés comme si vous n’aviez jamais quitté la France.

Source : L’Express

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